Les nuits passées coincée dans l'un des quatres coins de mon lit à pleurer , la phobie des yaourts qui revient , condamnée par mon propre esprit à me laisser mourrir & eux ne veulent pas comprendre que ce n'est pas ma faute , ma mére téléphonant à ma petite soeur pour quelle vérifie que j'ai bien pris mon thé ce matin , comme traquée par les siens , les bonnes nouvelles s'annulants les unes aprés les autres m'enfonçant dans ma tristesse . & L'hopital , l'ultime menace qui pése . Je crois que je suis vraiment au fond là.